Malgré une équipe et un club en perdition, la « grande » réunion du 21 décembre avec Nicolas de Tavernost a accouché d’une souris…. puisqu’il a surtout été décidé de ne rien décider :

« On garde Jocelyn Gourvennec »
« On essaye de récupérer Pablo gratuitement pour la défense centrale »
« On essaye de récupérer un attaquant pour remplacer Mendy »
« On fait passer Pierre Espanol des jeunes au staff de l’équipe première »

L’échec de Gourvennec est entériné, de sa gestion de la défense centrale avec Toulalan à l’inefficacité de la ligne d’attaque. Mais, aucune grande décision n’est prise par le représentant de l’actionnaire.

Nicolas de Tavernost - Girondins

Normal, des grandes décisions, ça coûte cher. Or, le message à peine subliminal, c’est encore et encore « on dépense le moins possible« .

Gourvennec restera parce que ça coûterai trop cher de s’en séparer et qu’il ne veut pas démissionner
On cible Pablo en défense centrale, parce que c’est gratuit
On affiche la volonté de recruter un attaquant en prévenant que « ça ne sera pas facile ».
On fait glisser Pierre Espanol dans l’organigramme …

Mais le problème du gardien avec un Costil à la rue et un Prior qui n’a pas le niveau L1 n’a pas été abordé. Le problème du latéral gauche n’a pas été abordé. Le problème d’un vrai numéro 10 n’a pas été abordé. Le problème de la compétence au niveau du recrutement n’a pas été abordé.

…. bref, ce n’est pas un sauvetage, mais au mieux de l’écopage que propose Nicolas de Tavernost.

L’officialisation du rôle de Pierre Espanol, éducateur des jeunes footballeurs, « pour parler aux joueurs » interroge sur les capacités de meneur d’hommes de Gourvennec. Mais là encore, on écope avec des solutions internes rafistolées, plutôt que de recruter un vrai préparateur mental…

Ces solutions lowcost permettront (peut-être) au navire bordelais de rejoindre à flot la côte à la fin de la saison. Mais surement pas d’atteindre les objectifs fixés à la fin de l’été…